Ce nouveau projet, qui compte plusieurs facettes, filmera les interventions policières à Montréal, sans possibilité pour les agents de démarrer ou d’arrêter l’enregistrement. Le projet s’accompagne de mesures pour protéger les policiers contre les insultes ainsi que de l’installation de lecteurs automatisés de plaques sur les véhicules de police.
La mairesse de Montréal affirme en point de presse que les caméras peuvent protéger autant le citoyen que le policier. Quant à lui, le directeur du SPVM, Fady Dagher, affirme : « La caméra nous permettra d’avoir un respect mutuel de part et d’autre. »
Pour l’instant, il n’y a que très peu d’informations par rapport aux modalités et au contrat qui sera octroyé par le SPVM.
Notons que le SPVM a un contrat de plusieurs millions avec la firme iMotion ROC Watch, un logiciel de détection et d’investigation par IA. La combinaison de ce logiciel avec les caméras corporelles policières et les lecteurs de plaques mobiles pourrait créer de graves problèmes pour la vie privée des citoyens de la ville.
À suivre…




